La mise en place d’une directive divise
Alors que les besoins en métaux stratégiques vont bondir, la Commission européenne présente jeudi 16 mars un projet de loi pour assurer son indépendance vis-à-vis de la Chine, principal exportateur des matériaux qui composent nos batteries de voitures électriques. L’objectif : relocaliser leur extraction en Europe, malgré les conséquences environnementales.
Julie Lescarmontier et Alice Caillau
Pour remédier à ce problème, ils veulent faire en sorte que les montants du revenu dépassent ce seuil, qui varie au sein de l’Union entre 2 300 et 21 000 euros bruts par an (voir carte). Cette aide sociale permettrait par la suite aux citoyens les plus pauvres d’accéder à des services essentiels tels que les soins de santé et l’éducation.
À Strasbourg, les eurodéputés veulent inciter les pays européens à moderniser le revenu minimum pour les personnes les plus défavorisées. Mais la tâche s’annonce longue et ardue.
Autre problème, soulevé par un porte-parole de l’ONG Transports et Environnement, « la technologie n’est pas du tout mature alors que l’électrique est en plein développement ». Ces carburants présenteraient également un coût élevé pour les consommateurs. Une étude réalisée par l’ONG en 2021 montrait qu’utiliser une voiture avec des carburants synthétiques pendant cinq ans allait coûter à son conducteur 10 000 euros de plus que s’il possédait une voiture électrique, tout compris.