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La Charte des Nations Unies et les traités internationaux, mis en place après la Seconde Guerre mondiale, obligent les États à respecter certaines règles, telles que l’intégrité territoriale des États et l’interdiction d’effectuer des frappes directes sur des civils. « L’Europe doit se tenir aux côtés des peuples, pas des marchands de mort, ni des génocidaires », a affirmé Manon Aubry.

Le projet du tram Nord a été vivement contesté par l’opposition. © Andreas Schwarzkopf

Le Parlement européen a adopté, mardi 10 mars, un rapport d’initiative déterminant les potentielles lignes directrices des États membres pour résoudre la crise du logement. Le texte est le fruit d’un mariage de raison entre PPE et S&D, permettant l’adoption de recommandations qui ne font pas l’unanimité. 

« Non à la guerre, oui au droit international », a déclaré Iraxte García Pérez, présidente du groupe socio-démocrate (S&D) au Parlement européen, le mercredi 11 mars. La députée, alignée sur la position du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, a vigoureusement condamné l’opération militaire israélo-américaine lancée contre l’Iran le 28 février. « La guerre menée par les États-Unis et Israël, en Iran et au Liban est pleinement illégale en droit international », a également dénoncé Manon Aubry, co-présidente du groupe The Left, faisant notamment référence à la frappe sur une école à Minab en Iran et l’incursion terrestre israélienne au Liban.

La présence d’Ursula von der Leyen à la session plénière du Parlement européen est rare et sa position controversée. Lundi 9 mars, lors d’un discours aux ambassadeurs européens, elle a affirmé que « l’Europe ne peut plus être la gardienne de l’ancien ordre mondial ». Un propos interprété par les eurodéputés socio-démocrates comme un détournement du droit international. « La question n'est pas de savoir s'il est vieux ou nouveau. », a rétorqué dans l'hémicycle, l'espagnole Iraxte García Pérez. « Le problème est de savoir qui vous autorisez à violer cet ordre.»

Dans le viseur des groupes de gauche : la Présidente de la Commission européenne. Depuis le début du conflit, Ursula von der Leyen prend position sur la guerre sans condamner les agissements israélo-américains, ni prononcer les mots « Israël » et « États-Unis ». Leur attaque a permis d’entrevoir la chute du gouvernement iranien, et cela seul importe, selon elle. « Durant des décennies, l’Ayatollah Khamenei a régné par la violence, l’oppression et la peur. Aucune larme ne devrait être versée pour un tel régime », a-t-elle proclamé dans l’hémicycle de Strasbourg.

Le dernier débat entre les candidat.es aux municipales 2026 de Strasbourg avait lieu mercredi 11 mars. © Ici Alsace

Elles sont onze. Onze listes qui s’affronteront,  dimanche 15 mars, au premier tour des élections municipales à Strasbourg. Mais seules six étaient présentes mercredi sur le plateau d’Ici Alsace pour un ultime débat.

Leur point commun ? Toutes sont susceptibles de dépasser au premier tour les 10 % nécessaires pour se qualifier au second, d’après un sondage Ipsos, réalisé à un mois du scrutin (avec une marge d’erreur de 2 à 4 %). 

Catherine Trautmann serait en tête pour le Parti socialiste (PS), avec 31% des intentions de vote, suivie par Jeanne Barseghian, la maire sortante encartée chez Les Écologistes, à 22%. Le Républicain Jean-Philippe Vetter la talonnerait à 19%, devant la candidate du Rassemblement national (RN) Virginie Joron, créditée de 11%. Florian Kobryn, lui, offrirait à la France insoumise (LFI)  un score de 9% au premier tour, tandis que Pierre Jakubowicz, étiqueté Horizons, grappillerait 6% des suffrages.

Cuej.info vous propose de revenir sur les temps forts du débat.

 

La Présidente de la Commission sous les feux des critiques

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