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Sur ces images déclassifiées, des soldats des forces spéciales américaines sont héliportés en Équateur. ©US Southern Command via X/Handout/Reuters

14:42 Liban : frappe sur la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement israélien

Selon un communiqué de l'armée israélienne publié sur Telegram, cette dernière « a commencé à frapper l’infrastructure du Hezbollah à Dahiyé à Beyrouth ».

14:20 Le chancelier allemand ne voit « aucun plan commun » pour mettre « rapidement » fin à la guerre

Friedrich Merz a annoncé mardi ne voir « aucun plan commun » venant des États-Unis et d'Israël pour mettre un terme à la guerre déclenchée par leurs frappes contre l'Iran « de manière convaincante ».

« Beaucoup» des « objectifs » fixés par les Américains et les Israéliens « sont aussi les nôtres, mais chaque jour de guerre soulève davantage de questions », a souligné lors d'une conférence de presse à Berlin le dirigeant allemand, qui recevait le Premier ministre tchèque Andrej Babis.

Alors que le monde a les yeux rivés sur la situation au Moyen-Orient, l’armée américaine a entamé la semaine dernière un déploiement en Équateur. Une intervention passée sous les radars, officiellement lancée pour lutter contre le trafic de drogue, mais qui vise également à asseoir sa domination sur l’Amérique Latine.

[ Plein écran ]

Les époux Daniel Ortega et Rosario Murillo sont coprésidents depuis janvier 2025 © Gouvernement du Nicaragua

L'ancien président risque une deuxième mention sur son casier judiciaire. © Jacques Paquier / Creative Commons

Quentin Baraja avec l’AFP

Édité par Axel Guillou

Le retour au pays est d’ailleurs impossible pour certains, le gouvernement a « arbitrairement » déchu de leur nationalité 452 Nicaraguayens. Il en a également rendu des milliers d'autres apatrides de facto en refusant de renouveler ou de fournir les documents nécessaires, tout en interdisant à nombre d'entre eux de rentrer au Nicaragua.

Des fonds publics détournés au profit d’opérations de sécurité  

Le rapport du comité s’appuie sur des dizaines d’entretiens et plusieurs documents. Il démontre comment un système a été mis en place. Depuis 2018, des fonds publics ont été détournés pour alimenter la répression grâce à la création d’une structure au sein du Front sandiniste de libération nationale (FSLN), le parti au pouvoir.

Le groupe d'experts attribue à cette structure le financement d’opérations de sécurité, de groupes armés pro-gouvernementaux et d’activités du parti avec des fonds publics auparavant alloués à l’aide sociale ou à des dépenses de fonctionnement.

« Le détournement et l’utilisation abusive des ressources publiques ont directement contribué à de graves violations des droits humains », a déclaré à l’AFP Reed Brody, avocat américain spécialisé dans les droits humains et membre du groupe d’experts. Il dénonce une répression "structurée et financée de manière corrompue ».

En janvier 2025, le Parlement du Nicaragua a réformé la Constitution. Rosario Murillo - jusque-là vice présidente - est devenue « coprésidente » au côté de son époux. Ils ont désormais la mainmise sur les pouvoirs législatif et judiciaire, mettant fin à leur indépendance. Le chercheur en droit international Jan-Michael Simon dirige le groupe d’experts de l’ONU, il s’est exprimé auprès de l’AFP : « Plus on tarde à agir, plus les dommages sont importants et les conséquences profondes. »

Tom Soriano

Édité par Quentin Baraja

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