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Fatima anime un atelier pour les petits enfants. © Esther Sarazin

La place d'Ostwald et ses abords. © Maud Karst et Hady Minthé 

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Loin des 1 200 m² initialement prévus, les jeunes ont hérité d'un local étroit. © Esther Dabert

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Sur la devanture du bâtiment, une plaque rappelle l'histoire du Nid de cigognes, déplacé de l’Orangerie à la Montagne-Verte en 1896. © Arthur Besnard

Stépahine Ghacibeh et Jade Santerre 

Alhadji Minthé et Maud Karst

Délaissée par les habitants, la place d’Ostwald fait aujourd'hui office de parking. Associations et riverains rêvent d’un espace convivial, malgré les défis posés par une circulation omniprésente.

La bâtisse est une ancienne partie du glacis de Strasbourg, un ensemble de constructions faites de poutres et de torchis conçues pour être démontées facilement en cas d’invasion ennemie. Érigé au parc de l’Orangerie pour l’exposition universelle de 1895, l'édifice a été déplacé dans le quartier un an plus tard.

Cependant, le projet se heurte à un obstacle de taille : la circulation sur la route de Schirmeck, empruntée chaque jour par plus de 20 000 véhicules. Nadine, secrétaire du cabinet vétérinaire situé sur la place, exprime de gros doutes : "Avec toutes ces voitures, je ne vois pas qui aurait envie de s’asseoir là."

"Nous voulons faire de cette route une rue", explique Guillaume Durousseau. Réduire le flux de voitures nécessite de trouver des solutions à l’échelle de l’Eurométropole, puisque plus de la moitié des véhicules qui y circulent proviennent d’autres communes. Une autre piste consisterait à réduire la vitesse grâce à des passages piétons qui favoriseraient des arrêts fréquents. "Si cela ne dépendait que de moi, je fermerais  la route d’un bout à l’autre. Mais ce n’est pas possible, il faut faire avec", déplore Hamid Loubardi. 

Maud Karst et Hady Minthé

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