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Voté le lundi 9 mars en commission parlementaire, le règlement visant à créer un système commun de retour des migrants veut durcir la politique migratoire de l’Union européenne. Soutenu par les groupes de droite et d'extrême droite, il prévoit notamment des centres de détention hors de l’UE. Le texte doit encore être adopté en plénière avant des négociations entre institutions européennes.

La droite tend la main à l'extrême-droite sur la question migratoire

16h03 : le prix du baril de Brent repasse au-desssus des 100 dollars

Les prix du pétrole accélèrent leur envolée jeudi, réagissant au discours du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei qui a promis la « vengeance » après les attaques israélo-américaines, les Gardiens de la Révolution assurant dans la foulée garder le stratégique détroit d'Ormuz fermé.

Vers 14H50 GMT (15H50 à Paris), le baril de Brent grimpait de 9,46 % à 100,68 dollars, après avoir déjà franchi les 100 dollars plus tôt dans la séance. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, gagnait 10,02 % à 95,99 dollars.

Cette augmentation du prix du baril de pétrole mondial a des répercussions jusque dans nos stations-services en France où les prix s'envolent depuis le 28 février dernier. Le gazole a même dépassé les 2 euros par endroits mardi : « Le plein complet, ce ne serait pas raisonnable » : à la pompe, le prix du carburant continue son envolée

Cette directive impose aux employeurs de nouvelles obligations destinées à garantir l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes et ce, dès le recrutement  comme l’indication du salaire dans l’offre d’emploi. La transparence s’applique également après l’embauche par la mise à disposition des critères de rémunération. Autre mesure : la charge de la preuve est inversée. Ce n’est pas au salarié de prouver que l’employeur n’a pas respecté les règles de transparence mais à ce dernier qu’il l’a bien appliquée. 

La directive doit être transposée au droit national de chaque pays membre d’ici le 7 juin 2026. En Belgique, la législation a été publiée. Pour l’Allemagne, l’Espagne, ou encore la France, les discussions ont encore lieu. D’autres pays n’ont même pas encore commencé le processus législatif comme le Portugal, ou l’Autriche. Ces divergences s’expliquent par la nature du droit européen. Une directive fixe des objectifs communs mais laisse aux États la liberté de choisir les moyens pour les atteindre. Sa mise en œuvre peut donc varier d’un pays à l’autre.

Le plagIA : Comment réguler ?

15h50 : les Gardiens de la Révolution garderont le détroit d'Ormuz fermé

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont promis de garder le détroit d'Ormuz fermé, après une demande en ce sens du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

« En réponse à l'ordre du commandant en chef, nous porterons les coups les plus sévères à l'agresseur ennemi tout en maintenant fermé le détroit d'Ormuz », a déclaré sur X le commandant des forces navales iraniennes Alireza Tangsiri, peu après le premier discours du nouveau guide, lu à la télévision d'État par une présentatrice.

Au lendemain de la journée internationale des droits des femmes, les eurodéputés ont débattu du rapport sur l’écart de rémunération et de retraite entre les femmes et les hommes dans l'Union européenne. Le constat est clair : les femmes gagnent 12 % de moins que les hommes, et 25 % de moins quand elles sont retraitées. Selon le commissaire européen à la Démocratie, à la Justice et à l'État de droit, Michael Mcgrath, “si nous poursuivons au niveau actuel, l'égalité totale ne sera atteinte que dans 50 ans”. Ce rapport fait l’état des lieux, présente les défis et la voie à suivre pour les États membres. Adopté par une majorité des eurodéputés, il prône la mise en œuvre de la directive sur la transparence salariale adoptée en 2023.

Je comprends mieux pourquoi les places n’étaient qu’à 7,50 €. © Opéra national du Rhin

Même incliné sur les sièges devant moi, je ne vois que deux tiers de la scène, toute la partie gauche est dans mon angle mort. J’entends des bruits d'agonie, mais je ne sais pas qui est mort. Des dialogues sont prononcés, mais je ne sais pas par qui. J’ai l’impression de rater une partie de la pièce. Les dernières rangées sont les moins chères, à 7,50 € pour les moins de 28 ans et les demandeurs d’emplois. Les prix grimpent jusqu’à 103 € pour les meilleurs sièges. Toujours selon Les Forces Musicales, le prix moyen d’un billet était de 23 € pour les opéras de région en 2017. Ça va que je ne suis pas de Paris, une place pour l’Opéra Garnier ou celui de Bastille coûtait en moyenne 102 € en 2024 selon la Cour des comptes.

C'est quoi l'histoire ?

Ayant opté pour le prix étudiant, je dois alors me concentrer sur les sous-titres et la musique. Petit à petit, je comprends ce qu’il se passe. Du moins, je crois comprendre, jusqu’à l’entracte. Dans le couloir, les petits groupes débriefent de la première partie, les ouvreurs font leur pause dans la cage d’escalier. Comme moi, Elena assiste à son premier opéra. « Margared annule l’union et ça renforce la guerre, m'explique-t-elle, avec comme expertise, les souvenirs de son option théâtre au lycée. Sa sœur se rend compte qu’elle aime l’amoureux de sa sœur, et l’amoureux de sa sœur se rend compte qu’il aime aussi sa sœur ». L’explication n’est pas très claire, elle suffit à me rendre compte que j’avais confondu Margared et Rozanne pendant une heure. 

Place maintenant à la seconde partie, cette fois-ci avec les bons personnages. Et je passe un très bon moment. J’aime l’esthétique très sombre, avec des éléments fantastiques et des costumes qui rappellent le début du XXe siècle. Je suis impressionné par l’envergure des décors : des grandes structures métalliques, un navire d’une vingtaine de mètres de long, des arches noires. Je ne vois pas très bien les artistes et pourtant, je perçois très bien leurs émotions. L’orchestre ajoute un ton dramatique, parfois solennel. De l’amour, de la violence, du tragique, en seulement 1 h 30, beaucoup de choses se passent. Quand la pièce se termine, je me sens épuisé. Les techniciens, les chœurs et les artistes saluent la foule, l’ovation dure cinq minutes. Au bout d’un moment, les applaudissements se synchronisent, le public applaudit avec deux grandes mains.

« J’ai adoré, j’ai trouvé que la deuxième partie était bien plus vivante que la première », analyse Elena dans les rues de Strasbourg. Je suis d’accord. J’ai eu un peu de mal à rentrer dans la pièce, le manque de visibilité m’a parfois fait décrocher. Mais au final, j’ai trouvé cette expérience très forte émotionnellement, j’ai beaucoup apprécié la mise en scène et j’ai aimé découvrir une nouvelle façon de raconter une histoire. Prochaine étape, le ballet. Je dois porter un smoking ?

Quentin Baraja

Edité par Eva Lelièvre

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