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Pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), les tramways sont placés sous le contrôle de l’autorité militaire. L’entretien du matériel est fortement dégradé par le manque de main-d'œuvre et la pénurie de matière première. Quatorze motrices sont réquisitionnées par l’armée allemande pour transporter des blessés. À partir de 1915, 260 femmes sont employées par la CTS pour pallier le manque de personnel masculin.
Photo prise entre 1914 et 1918 à l'actuel croisement entre la route de Bischwiller et de l’avenue de Périgueux (Bischheim).
© Strasbourg-Tramway © Loïc Gorgibus

 

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Les parkings relais permettent de garer sa voiture et d’obtenir un ticket aller-retour en transports en commun pour 4,20 euros la journée pour tous les passagers d’un même véhicule. © Elia Ducoulombier 

De 1877 à 1910, la Straßburger Pferde-Eisenbahn-Gesellschaft (ancien nom de la CTS) est chargée par la Ville de Strasbourg de créer sept lignes de tramway. En 1878, la ligne joignant la place d’Austerlitz à la place du Faubourg-de-Pierre est prolongée jusqu’à Hoenheim par la route de Bischwiller. Elle fonctionne d’abord grâce à la vapeur, mais la compagnie électrifie son réseau à partir de 1894.
Photo prise entre 1908 et 1914, à l’actuel 120, route de Bischwiller, devant la mairie de Schiltigheim. 
© Strasbourg-Tramway © Laura Remoué

 

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Mise en service en septembre 2000, la plateforme multimodale a été complétée en 2002 par une halte ferroviaire. © Emma Steven

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Hoenheim Gare, pôle multimodal. © Elia Ducoulombier 

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